Imprimer

A l’occasion de la journée de la femme la CFE-CGC souhaite gardez le cap !

Écrit par UD 38 le . Publié dans Communiqués de Presse Confédéraux

06/03/2015

En 1972, le principe de l’égalité de rémunération entre les femmes et les hommes est pour la première fois inscrit dans une loi.

Plus de 40 ans plus tard, l’Apec, que la CFE-CGC a créée en 1966, nous démontre dans une étude publiée le 4 mars dernier, que les hommes cadres touchent un salaire fixe supérieur de 8,5 % à celui des femmes cadres (à caractéristiques communes : fonction, âge, ancienneté, lieu de l'emploi occupé…).

La Journée de la femme du 8 mars est encore aujourd’hui nécessaire pour maintenir en éveil les consciences sur le parcours accompli et sur ce qu’il faut encore conquérir ! Tant que l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes ne sera pas atteinte, nous aurons besoin de ce jour pour la mettre à la une.

La CFE-CGC, à travers son réseau Equilibre milite pour une égalité hommes-femmes qui passe par la mixité dans les emplois et dans la conciliation des temps professionnel et privé.

Elle est partenaire du projet européen ''Promotion des femmes aux postes de direction" porté par la Confédération européenne des cadres (CEC). Les conclusions de ce rapport ont été présentées le 24 février dernier, devant des membres de la Commission européenne et des députés européens.

Face au constat que les postes de cadres moyens et supérieurs en Europe étaient encore essentiellement occupés par des hommes (entre 61 et 70 % des cadres), le rapport "Promouvoir le management chez les femmes" consiste à proposer de nouvelles mesures de promotion des femmes aux postes de direction et de décision afin d’augmenter la part des femmes aux échelons hiérarchiques moyens et supérieurs.

La CFE-CGC a également contribué tout au long de l’année 2014 aux travaux du groupe de travail paritaire sur les classifications et les critères pouvant discriminer. Ce groupe était prévu dans l’accord national interprofessionnel du 19 juin 2013 vers une amélioration de la qualité de vie au travail et de l’égalité professionnelle, signé par la CFE-CGC.

Partant du constat que le système de classification, dans sa construction même peut induire des inégalités en matière de rémunération et de déroulement de carrière entre les femmes et les hommes, le groupe a eu pour mission d’élaborer une méthodologie permettant aux branches professionnelles, ''d’analyser les critères d’évaluation retenus dans la définition des postes de travail, et ce afin de repérer ceux qui seraient susceptibles d’induire des discriminations entre les femmes et les hommes.''

La CFE-CGC est fière de ce travail qui a débouché sur une méthodologie à destination des négociateurs des classifications. Un outil spécifique CFE-CGC sera prochainement mis à disposition des militants de l’organisation.

Dossier suivi par : Franck Mikula - Secrétaire National du secteur Emploi Formation professionnelle
       ( : 06 69 79 22 84 
                            - : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Imprimer

Droits rechargeables : Une nouvelle diminution de droits pour certains chômeurs !

Écrit par UD 38 le . Publié dans Communiqués de Presse Confédéraux

 06/03/2015

Le problème des droits rechargeables pour les personnes trouvant un nouvel emploi mieux rémunéré n’est pas un bug, mais la volonté des signataires !

 

Le système a été construit sur cette base afin d’économiser sur une « minorité » et permettre l’affichage d’un « nouveau système ».  C’est pourquoi la CFE-CGC n’a pas été signataire de cet accord.

 

Lorsque l’on veut introduire un système beaucoup plus onéreux sans augmenter les recettes, il faut déshabiller les uns pour rhabiller les autres.

 

Les signataires l’ont fait sans vergogne en sacrifiant notamment la population des techniciens, agents de maitrise et cadres en instaurant un droit de carence pouvant atteindre 6 mois.

 

Comme ce n’est pas le courage qui étouffe les négociateurs et qu’ils n’avaient pas prévu que les chômeurs se rebellent, au lieu d’assumer, ils se défaussent en disant que c’est un bug.

 

La solution « correctrice » envisagée va amener à maximiser les dépenses.

 

Aussi d’autres populations de chômeurs vont payer la facture afin de compenser ces nouvelles dépenses puisque le dogme de non augmentation des charges est plus que jamais présent.

 

La CFE-CGC prévient que sa population a déjà bien assez donné : la solidarité oui, le plumage non !

 

Dossier suivi par : Franck Mikula - Secrétaire National du secteur Emploi Formation professionnelle

       ( : 06 69 79 22 84 

       - : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Imprimer

L’Europe de l’énergie ne réussira que si elle s’ancre dans les réalités industrielles et change de logiciel

Écrit par UD 38 le . Publié dans Communiqués de Presse Confédéraux

02/03/2015

Pour la CFE-CGC, l’énergie constitue un sujet clef pour renouveler le projet européen auprès de citoyens auxquels il faut assurer une énergie sûre et abordable pour les besoins de leur vie quotidienne et de l’activité économique. Elle salue donc la volonté que vient d’afficher Maros Sefcovic, Vice-Président de la Commission européenne, de relancer l’Union européenne de l’énergie.

Alors que Moscou continue d’utiliser l’arme gazière, la CFE-CGC souscrit aux enjeux mis en avant par la Commission : mettre en commun les ressources, connecter les réseaux, parler d’une seule voix, diversifier le mix et renforcer la sécurité d’approvisionnements... Mais l’exécutif européen doit désormais dépasser le stade de la déclaration d’intention : l’ambition affichée ne contribuera à relancer le projet européen que si elle s’ancre dans le réel.

C’est ainsi que la CFE-CGC défend le rôle central et stratégique que doivent jouer les grands réseaux énergétiques dans la construction de l’Europe de l’énergie. Coopérations renforcées, développement des interconnexions, intégration des énergies renouvelables à la maille européenne, gestion coordonnée des stockages stratégiques… les actions concrètes et ancrées dans la réalité industrielle du secteur ne manquent pas et la France y a un rôle majeur voire moteur à jouer.

Investissements industriels ou technologiques via une politique offensive de R&D et d’innovation… la CFE-CGC soutient la relance des investissements qui doit être au cœur d’une Europe de l’énergie ancrée dans le réel. Cette relance est essentielle à la sécurité et à la compétitivité énergétiques. Elle est au cœur de la renaissance industrielle de l’Europe avec le développement de filières industrielles et scientifiques pourvoyeuses d’emplois durables et qualifiés. Rediriger l’épargne citoyenne ou de long terme, réorienter la politique de rachat d’actifs de la BCE au profit des investissements bas carbone, mettre en place un prix du carbone adéquat… la Commission doit se saisir d’urgence des pistes pour financer ces investissements !

Pour réussir ce défi, la CFE-CGC considère que la Commission européenne doit d’urgence changer de logiciel et le mettre en cohérence avec ses ambitions. Elle doit réviser un logiciel vieux de 20 ans, celui d’un marché intérieur européen bâti sur la seule concurrence et les signaux de court-terme.

Favoriser les décisions de long terme dont a besoin le secteur énergétique, favoriser les coopérations industrielles et les contrats de long terme favorables aux investissements dans les infrastructures… la Commission gagnerait à y consacrer toute son énergie, au lieu de rechercher une illusoire européanisation du mix énergétique pour renforcer son propre pouvoir. C’est la condition de l’indispensable adhésion des citoyens européens !

Dossier suivi par :    Alexandre Grillat - Secrétaire National Développement Durable, Energies, RSE et Logement
         ( : 06 85 02 71 20
        - : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Imprimer

Plaidoyer pour un dialogue social plus efficient et de proximité

Écrit par UD 38 le . Publié dans Communiqués de Presse Confédéraux

26/02/2015

La CFE-CGC se bat depuis des mois pour que les salariés continuent demain d'avoir accès à des représentants qui puissent défendre leurs intérêts au plus près du terrain.

Ainsi le CHSCT est la seule instance qui permet de mettre en place une politique de prévention de santé au travail au plus près des salariés. C'est une instance qui garantit que le capital humain que représentent les salariés de l'entreprise soit valorisé au même titre que les autres actifs de l'entreprise. L'objectif avec le maintien des CHSCT est d'être sur une logique préventive et non curative. Comment éviter que la santé des salariés soit détériorée sur le lieu de travail avec parfois des solutions simples et rapides à mettre en œuvre. Comment faire de la qualité de vie au travail une réalité pour davantage de salariés, y compris les techniciens, agents de maîtrise, cadres et ingénieurs comme nos collègues des fonctions publiques. Tel est le défi que relèvent les représentants de la CFE-CGC dans les CHSCT. Car des salariés plus heureux sur le lieu de travail sont aussi plus productifs pour l'entreprise ou l'administration.

C'est pour cela que la CFE-CGC se bat depuis des mois pour conserver les prérogatives des CHSCT !

De même, nous nous battons pour qu'un projet qui a des conséquences en matière d'emploi ou de conditions de travail fasse l'objet d'une double consultation du siège et de l'établissement concerné. L'objectif là encore est de défendre les salariés au plus près de leur lieu de travail. Il s'agit pour nous d'éviter la mise en place d'un dialogue social à deux vitesses. Avec un dialogue social de qualité dans les sièges des entreprises et un sous-dialogue social dans les établissements ! Pour la CFE-CGC il n'y a pas deux catégories de salariés : quel que soit leur lieu de travail, les salariés doivent avoir les même droits et nous en sommes les garants.

Pour garantir un dialogue social efficient, il faut avoir des représentants connectés au terrain, formés, connus et reconnus. Cela passe par le maintien des moyens actuels en terme d'heures de délégations, de formation, mais aussi l'accès à de nouvelles technologies pour pouvoir communiquer plus facilement avec tous les salariés de l'entreprise. Il s'agit aussi pour attirer des talents dans le syndicalisme de faciliter l'accès au parcours syndical et de le valoriser. Une garantie salariale moyenne, le temps du mandat n'est pas suffisante, c'est le minimum syndical, mais ce n'est pas ce qui nous permettra d'attirer les meilleurs potentiels.

On a aussi les syndicats que l'on mérite en entreprise...

La CFE-CGC attend donc une vraie reconnaissance du parcours syndical !

La CFE-CGC est prête à envisager la simplification des instances, des sujets de négociations et des calendriers de séances mais la contrepartie doit être triple : maintien des moyens syndicaux actuels, reconnaissance des parcours des militants et association des représentants syndicaux au plus près de la prise de décision et de la définition de la stratégie de l'entreprise.

La CFE-CGC demande donc la mise en place d'administrateurs salariés dans les entreprises de plus de 1000 salariés . Nous demandons que les conseils d'administration comportent un tiers d'administrateurs salariés avec voix délibératives et une représentation cadre dans les conseils.
Associer davantage les salariés à la prise de décision, c'est aussi rendre le dialogue social plus mature et faire évoluer la gouvernance des entreprises.

À ce stade, sous réserve des annonces faites par le Premier ministre cet après-midi, le projet du gouvernement semble plus équilibré et ne repart pas de la dernière proposition du Medef mais bien de la feuille de route du ministre du Travail.

La CFE-CGC est donc prudente mais tient à saluer le travail du ministre du Travail et de ses équipes car il y a eu une véritable écoute et une prise en compte des propositions que nous avons portées en vain pendant des mois auprès d'une frange du patronat....

La CFE-CGC est prête à rendre le dialogue social plus efficient pour les salariés, tous les salariés y compris ceux de l'encadrement et les entreprises.

Mais la CFE-CGC refuse de rendre le dialogue social optionnel ou de le brader !

À ce stade, nous attendons des précisions :
- sur l'évolution du nombre d'administrateurs salariés,
- sur le maintien des moyens actuels,
- sur le rôle des suppléants dans les instances,
- sur le maintien des élections sur sigle pour les TPE,
- sur la composition des commissions régionales et des moyens alloués pour qu'elles fonctionnent.

La CFE-CGC attend donc du Premier ministre des annonces pour un dialogue social équilibré en faveur des salariés et des entreprises !

Dossier suivi par : Carole Couvert - Présidente Confédérale
                          ( : 06 16 26 59 43
       - : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Imprimer

Si la transition énergétique a fait des progrès au Sénat, il y a encore des efforts à faire !

Écrit par UD 38 le . Publié dans Communiqués de Presse Confédéraux

24/02/2015

Dès le vote à l’Assemblée Nationale, la CFE-CGC a appelé les sénateurs à faire évoluer, en l’amendant et en l’enrichissant, la loi sur la transition énergétique et la croissance verte. C’est désormais chose faite.

Depuis le début des débats, la CFE-CGC n’a de cesse de rappeler ses priorités pour une transition énergétique responsable. Stratégie bas carbone, compétitivité énergétique, sécurité des approvisionnements, lutte contre le réchauffement climatique… ces impératifs exigent un mix énergétique diversifié, privilégiant les énergies peu ou pas carbonées et adapté à un contexte énergétique mondial instable, loin de l’illusion que crée l’actuel contrechoc pétrolier.

Cette transition énergétique doit être pragmatique, pertinente industriellement à l’heure de l’urgence de la relance industrielle et soutenable financièrement, entre compétitivité énergétique, défense du pouvoir d’achat et relance des investissements. Elle doit avoir un fort contenu en emplois, qualifiés et durables. C’est là la condition de son succès dans la durée et de l’adhésion des français.

Amélioration des dispositifs relatifs à la rénovation thermique des logements, soutien à l’économie circulaire, reconnaissance et préservation de l’atout du parc électronucléaire pour un système énergétique décarboné, réforme de la CSPE et rationalisation du soutien au développement des énergies renouvelables qui n’a pas à ce jour permis la construction de véritables filières industrielles et qui fait exploser la facture énergétique payée par les français… la CFE-CGC considère que les évolutions apportées par les sénateurs vont dans le bon sens.

Les parlementaires ne doivent pas s’arrêter en si bon chemin. S’il a été enrichi, le volet mobilités propres de cette loi gagnerait à aller plus loin et à voir levée l’incohérence avec le développement des autocars de la loi Macron. Il faut tout autant éviter les effets d’aubaine que créeraient des dispositifs prévus par cette loi, entre effacement et concurrence dans l’hydraulique, qui seront finalement payés par les français et ne vont pas dans le sens de l’intérêt général !

La CFE-CGC demande donc aux parlementaires, lors de la prochaine commission mixte paritaire, de conforter les avancées du Sénat et d’aller plus loin dans la rationalisation de la loi. Une loi qui gagnerait à voir ses impacts mieux quantifiés : son coût, son efficacité, son financement, son contenu en emplois et sa déclinaison industrielle, technologique et territoriale. C’est à cette condition que les français pourront adhérer aux ambitions de la transition et en devenir de véritables acteurs.

Dossier suivi par : Alexandre Grillat - Secrétaire National - Développement Durable, Energies, RSE et Logement
        (   : 06 85 02 71 20
       - : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Imprimer

OUI, un nouveau dialogue social national interprofessionnel est possible ! 2

Écrit par UD 38 le . Publié dans Communiqués de Presse Confédéraux

23/02/2015

Si collectivement nous tirons les enseignements de tout ce qui a dysfonctionné dans cette négociation pour que cela ne se reproduise plus, alors le dialogue social sortira grandi.

Pour la CFE-CGC l'urgence est à négocier dans un lieu neutre afin de mettre tous les partenaires sociaux sur un pied d'égalité. Le CESE est le lieu idéal pour cela et nous l'avions déjà évoqué dans les débats qui ont précédé la loi du 20 août 2008 sur la représentativité.

Ensuite, il est important d'avoir un vrai calendrier de négociation avec des dates de plénières et de bilatérales. Toutes les organisations syndicales doivent être reçues en bilatérales. Il ne peut y avoir un dialogue social à plusieurs vitesses sinon c'est la chronique d'un échec annoncé.

Les longues suspensions nocturnes sont à bannir car elles ont démontré qu'elles étaient contreproductives puisque finalement c'est en partie ce qui a cristallisé voir radicalisé les positions et en tout cas cela a alimenté les suspicions.

Une personne neutre doit tenir la plume afin de garantir l'avancé de la négociation et l'intégration des propositions des différentes organisations. Cette personne doit être choisie par l'ensemble des partenaires sociaux (salariés et patronaux) avant le début de la négociation.

Pour garantir une équité d'accès à l'information et mesurer en temps réel les conséquences des propositions des différentes organisations, la DGT pourrait servir de back office à la négociation et ainsi de service support.

La CFE-CGC propose également une réunion des leaders de chaque organisation dans la dernière ligne droite de la négociation afin d'essayer de lever les blocages.

Enfin quelle que soit l'issue de la négociation, un relevé de conclusion doit être établi afin de noter les points de convergences mais aussi les points de divergences ou ceux qui n'ont pas trouvé de réponse ou d'écho au cours de la négociation.

Pour Carole Couvert présidente de la CFE-CGC "un nouveau dialogue social national interprofessionnel est possible. La prochaine séance de négociation de l'agenda social 2015 doit démarrer par ce point de méthode et doit être la dernière à se tenir au siège du MEDEF"

La CFE-CGC est une organisation force de propositions dans l'intérêt des salariés de l'encadrement et de celui des entreprises et elle le démontre encore une fois !

Dossier suivi par : Carole Couvert - Présidente Confédérale
                         ( : 06 16 26 59 43
                         - : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.