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Mobilisation Contre la Dégressivité des Allocations Chômage

Écrit par UD 38 le . Publié dans Communiqués de Presse Confédéraux

François Hommeril, président de la CFE-CGC, sera présent aux côtés des leaders des autres organisations syndicales CFDT, CFTC, Unsa et Fage.

La violence de cette attaque contre les chômeurs en général, contre les cadres en particulier, contre le régime d’assurance-chômage, contre le principe de solidarité, est une attaque contre la société toute entière.

La CFE-CGC, dénonçant la gravité de cette attaque, son caractère populiste et l’irresponsabilité du gouvernement face aux conséquences qu’elle génère, prendra ses responsabilités et mettra tout en œuvre pour empêcher cette régression inacceptable.

A lire aussi :
- Réforme de l’assurance chômage : une attaque violente contre les cadres, un populisme assumé
- Signez la pétition "Non à la dégressivité des allocations chômage"

Rassemblement demain mardi 25 juin à 12h00 devant le ministère du Travail au 127 de la rue de Grenelle à Paris (75007).

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Crise d’Action Logement :

Écrit par UD 38 le . Publié dans Communiqués de Presse Confédéraux

la CFE-CGC dénonce les crises de gouvernance à répétition et appelle à une gestion paritaire exemplaire

24/06/2019

La décision précipitée et injustifiée de se séparer des directeurs généraux d’Action Logement Groupe (ALG) et d’Action Logement Services (ALS) met Action Logement en grande difficulté.

Pour la CFE-CGC qui s’est opposée à cette décision, tant sur le fond que sur la forme, celle-ci ouvre une période d’incertitudes pour Action Logement qui fait pourtant face à de nombreux défis pour répondre aux besoins des salariés de notre pays en matière de logement.

La CFE-CGC dénonce une décision qui fragilise le projet fédérateur et la stabilité dont Action Logement et ses salariés ont plus que jamais besoin. Avec 3 présidents et 3 directeurs généraux en à peine deux ans et demi, ALS est de nouveau déstabilisé alors qu’elle est en première ligne pour répondre aux besoins de logement des salariés.

Cela fait maintenant plusieurs mois que la CFE-CGC a pris ses responsabilités en dénonçant des décisions qui éloignent Action Logement de son objet social et en refusant la fuite en avant dans de nouveaux projets mal conçus, mal ficelés et donc difficiles à mettre en oeuvre.

Ardent défenseur du paritarisme, la CFE-CGC rappelle que le pilotage d’un groupe paritaire de 18 000 collaborateurs, de plus de 80 Mds€ de bilan, de près d’un million de logements et gérant des fonds publics doit appliquer les meilleures pratiques de gouvernance. C’est dans cette logique et parce qu’elle est convaincue que le paritarisme exige éthique et professionnalisme que la CFE-CGC a engagé ses administrateurs d’Action Logement dans le processus de certification de l’Institut Français des Administrateurs.

La priorité du groupe Action Logement doit être de stabiliser son organisation et de donner à ses salariés les moyens de lever les dernières difficultés opérationnelles liées à la constitution d’un groupe aussi important que nouveau, et d’être au rendez-vous de l’exemplarité sociale et managériale que les partenaires sociaux avaient exigée dès 2015. Avec la mobilisation des salariés autour d’un délit d’entrave, l’urgence est aussi au rétablissement d’un dialogue social de qualité au sein de ce groupe... paritaire !

Parce qu’en 2015, le paritarisme de gestion a su faire la preuve avec Action Logement de sa capacité à se réformer, il doit maintenant faire de l’exemplarité de sa gouvernance et de l’éthique ses priorités. C’est ce combat que la CFE-CGC veut poursuivre et dans lequel elle appelle les partenaires sociaux à s’inscrire !

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Réforme de l’Assurance Chômage :

Écrit par UD 38 le . Publié dans Communiqués de Presse Confédéraux

Une attaque violente contre les cadres, un populisme assumé.

19/06/2019

Le 18 juin 2019 restera dans l’histoire sociale de notre pays comme un jour sombre, annonciateurs de puissants orages.

Après avoir spolié les salariés en transformant leur cotisation chômage en impôt (cotisation en CSG). Après avoir saboté la négociation de la convention assurance chômage par une lettre de cadrage intenable. Après avoir fait flotter pendant un an des ballons d’essai dans l’air trouble des préjugés et des contrevérités. Le gouvernement finit le travail, assassine le caractère assurantiel du régime et organise la lutte contre les chômeurs au nom de la lutte contre le chômage.

Le mot est revendiqué : il faut « inciter » le chômeur à retrouver un emploi et pour cela, le priver du droit pour lequel il s’est assuré pendant son activité. Celui de continuer à vivre sans ajouter à l’angoisse du chômage, la crainte du déclassement et l’imminence de la précarité. Ces conditions réunies, selon le gouvernement, le chômeur, poussé par la faim et la peur, acceptera ces bons emplois dont, parait-il, personne ne veut. Il sera mobile et flexible, précaire et conciliant. Comme si le million et demi de chômeurs non indemnisés n’avaient jamais existé.

La dégressivité des allocations ne marche pas, c’est désormais une vérité établie scientifiquement. Elle a existé, elle a été abandonnée car contre-productive. Elle pousse à la reprise d’emploi sous-qualifié, elle pousse au déclassement professionnel sous la terreur du déclassement social. Elle dévalue l’échelle des compétences sur le marché de l’emploi jusqu’à priver encore plus d’emploi ceux qui en sont le plus éloignés.

Au surplus, prétendre que les cadres privés d’emploi sont des fumistes qui « profitent » de leurs allocations d’autant plus longtemps qu’elles sont élevées est une faute impardonnable. C’est méconnaitre la réalité de ce que vivent les cadres victimes des plans sociaux, des restructurations et du burn-out, trop vieux, trop chers et qui ont d’autant plus de mal à retrouver un emploi du même niveau de qualification et de responsabilité que leur carrière fut longue et valorisée. Et le taux moyen de chômage de cette catégorie, et les difficultés des entreprises à recruter des jeunes diplômés exigeants sur leurs valeurs, ne disent rien de la réalité de toutes ces vies brisées par l’épreuve du chômage.
Enfin s’ajoute l’indignité, la faute morale de prétendre faire cela au nom de la justice sociale en privant de leurs droits ceux qui contribuent le plus à la solidité du système par leur contribution à la solidarité intercatégorielle. Ce gouvernement, dont la première priorité fut de supprimer l’ISF, semble avoir une idée sur le revenu moralement acceptable pour un demandeur d’emploi. Quand le vice et la vertu sont définis par décret, il y a lieu de craindre le pire pour la société.

La violence de cette attaque, contre les chômeurs en général, contre les cadres en particulier, contre le régime d’assurance-chômage, contre le principe de solidarité est une attaque contre la société toute entière. La CFE-CGC, dénonçant la gravité de cette attaque, son caractère populiste et l’irresponsabilité du gouvernement face aux conséquences qu’elle génère prendra ses responsabilités et mettra tout en œuvre pour empêcher cette régression inacceptable.

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COMMUNIQUE DE PRESSE UGICT-CGT / CFE-CGC

Écrit par UD 38 le . Publié dans Communiqués de Presse Confédéraux

Pétition commune UGICT-CGT / CFE-CGC contre le projet du gouvernement sur l’indemnisation chômage des cadres

11/06/2019

Le gouvernement doit annoncer le 17 juin les mesures qu’il retiendra pour sa réforme de l’assurance chômage. Parmi les pistes officielles, la dégressivité et le plafonnement des allocations chômage des cadres.

Cette disposition serait scandaleuse, inefficace et porterait un coup déterminant à un système contributif, assurantiel et qui est le socle d’une solidarité efficace, depuis de longues années, entre salariés actifs et salariés privés.

Nous rappelons que, selon les chiffres de l’UNEDIC, les contributions des cadres financent le régime à hauteur de 42% alors qu’ils ne reçoivent que 15% des allocations.

Face à la menace de plus en plus précise d’une discrimination à l’encontre des cadres dans l’indemnisation du chômage, l’UGICT-CGT et la CFE-CGC vous invitent à signer massivement une pétition sur https://www.change.org/p/emmanuel-macron-non-à-la-dégressivité-des-allocations-chômage

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9 Mai : célébrons l’Europe que nous aimons !

Écrit par UD 38 le . Publié dans Communiqués de Presse Confédéraux

Le 9 mai, c’est la fête de l’Europe, notre fête à nous tous, citoyens de l’Union Européenne dont nous pouvons voir une trace évidente sur nos passeports.

09/05/2019

Au-delà de l’action des hommes et les femmes qui ont œuvré pour assurer la paix, la construction Européenne souffre de son retard dans la construction de l’Europe sociale et n’assure pas aujourd’hui un niveau de vie digne pour tous ces ressortissants.

« L’Europe ne se fera pas d'un coup, ni dans une construction d'ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes, créant d'abord une solidarité de fait. » Cette déclaration de Robert Schuman le 9 mai 1950, conserve tout son sens.

Pour la CFE-CGC, l’Europe ce n’est pas un choix : c’est notre maison.

Chaque jour, nous travaillons pour défendre les intérêts de l’encadrement et des cadres dans les comités d’entreprise européens, mais aussi auprès des institutions européennes, dans la Confédération Européenne des Cadres (CEC), ou du Comité Economique et Social Européen.

Interrogés sur les décisions qui les rendraient fiers d’appartenir à l’Union, les adhérents CFE-CGC se prononcent très majoritairement en faveur d’une convergence renforcée, voire d’une harmonisation des législations nationales en matière fiscale et sociale, pour lutter contre le dumping social.

Si l’Union européenne est imparfaite et présente des carences, elle dispose néanmoins des leviers significatifs permettant aux Etats membres de répondre ensemble aux problématiques communes qui dépassent les frontières et de défendre les droits humains et sociaux sur la scène mondiale.

L’Europe doit renforcer sa dimension sociale et industrielle afin de garantir une prospérité qui bénéficie à toutes et tous. Une Europe Unie dans la diversité qui protège ses citoyens vers un avenir plus juste.

A chaque citoyen d’être acteur de la construction européenne en allant choisir le 26 mai prochain, les députés européens qui porteront votre vision du projet européen.

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Plafonnement des indemnités des cadres :

Écrit par UD 38 le . Publié dans Communiqués de Presse Confédéraux

Une mesure injuste, inutile et symboliquement grave

30/04/2019

Au moment où Emmanuel Macron faisait son discours plein de solennité sur la solidarité française, sans doute avait-il déjà décidé de s’attaquer au système qui en est le meilleur symbole : l’assurance chômage.

Muriel Pénicaud, mettant à exécution des menaces maintes fois répétées depuis des mois, annonce dans un entretien publié ce matin dans les échos que les allocations chômage des cadres vont être plafonnées.

Tout a déjà été dit sur le caractère inique de cette mesure. Que les cadres financent les ressources du régime d’assurance-chômage hauteur de 42 % quand ils en utilisent seulement 15 %, laissant 10 milliards d’euros à la solidarité inter-catégorielle. Que le régime est par définition assurantiel et proportionné à la perte de revenu accompagnant la perte d’emploi. Que les cadres, déjà, attendent 5 mois avant de toucher le moindre euro d’indemnisation au titre justement de la solidarité.

Tout a été dit sur l’ineptie économique d’une mesure injuste touchant symboliquement quelques personnes quand l’abus des contrats précaires pour des millions de personnes coûte plus de 6 milliards au régime d’assurance chômage. Que rien n’est fait pour récupérer les 500 millions d’euros que coûtent les travailleurs frontaliers. Que rien n’est fait pour soulager le régime des dépenses que l’état impose sans concertation au nom d’une politique publique de l’emploi bien peu efficace.

Mais le pire, désormais, c’est l’argumentation fournie pour justifier ce qui ne peut pas l’être. Ce gouvernement, ami des milliardaires, qui supprime l’ISF pour s’attirer les faveurs du capital, se pique dorénavant de connaitre et définir le revenu qu’il est décent d’avoir quand on est privé d’emploi. Peu lui importe le principe qui fonde la cohérence et la force du régime d’assurance chômage, rompant le pacte de solidarité inter-catégoriel, usant d’arguments fallacieux, il emmène la société vers sa désagrégation et l’assurance chômage vers la privatisation.

La CFE CGC en prend acte.