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La CFE-CGC s’engage

Écrit par UD 38 le . Publié dans Communiqués de Presse Confédéraux

pour un déploiement toujours plus large de la RSE dans les entreprises.

19/02/2018

La CFE-CGC a décidé de s’associer à la délibération commune des partenaires sociaux sur « la RSE dans les TPE-PME ». Ainsi, le dialogue engagé depuis un an entre la CPME et les organisations syndicales représentatives a permis d’aboutir à un texte qui a pour objectif affiché de favoriser le déploiement des pratiques de RSE au sein des entreprises de moins de 500 salariés.

La responsabilité sociale des entreprises est, dans les entreprises où elle est mise en œuvre loyalement, un outil de renforcement du dialogue social, un levier d’amélioration de la performance globale et un facteur de protection de l’environnement. Elle permet également de retrouver le sens du long terme qui manque beaucoup dans la gestion actuelle de nombre d’entreprises.

La CFE-CGC veillera, au sein de l’instance paritaire de suivi, à ce que le déploiement soit le plus large et le plus concret possible dans les entreprises concernées et que les branches professionnelles soient nombreuses à en décliner les dispositions.

La CFE-CGC regrette que le MEDEF n’ait pas saisi l’opportunité offerte de se joindre à cette concertation. La RSE a pourtant tout autant de sens et de vertus dans les grandes entreprises qui sont au sommet de la chaine de valeur économique que dans les plus petites qui sont nombreuses à opérer dans leur tissu de sous-traitance.

Nos concitoyens sont de plus en plus nombreux à prendre conscience de l’impérieuse nécessité de prendre en compte le long terme dans les stratégies et pratiques des entreprises. La RSE en est un des vecteurs, c’est pourquoi la CFE-CGC s’implique depuis longtemps pour que RSE rime avec « Redonner du Sens Ensemble ».

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La CFE-CGC au rendez-vous

Écrit par UD 38 le . Publié dans Communiqués de Presse Confédéraux

de la concertation handicap du gouvernement.

16/02/2018

Trois ministres, Sophie Cluzel (Handicap), Bruno Le Maire (Économie) et Olivier Dussopt (Fonction publique) ont lancé la concertation, qui doit durer jusqu'à la fin du premier semestre, visant à faciliter l'accès à l'emploi des personnes handicapées.

Malgré la loi de 1987 pour les entreprises privées, puis de 2005 dans la Fonction Publique, les personnes en situation de handicap ont des difficultés dans le maintien en emploi et l’insertion professionnelle.
Avec 500.000 personnes inscrites à Pôle emploi, leur taux de chômage est de 19%, deux fois supérieur à la moyenne nationale et le nombre de personnes exclues de l’emploi est important.

Afin d'augmenter leurs qualifications, le gouvernement souhaite améliorer leur accès à la formation et l'apprentissage. Il entend aussi réorganiser les dispositifs d'aide et d'accompagnement pour les aider à accéder à l'emploi et à s'y maintenir, et mobiliser les services publics tels que Pôle Emploi et Cap Emploi.
Le taux d'emploi des travailleurs handicapés dans les entreprises privées était de 4,4% en 2015 en comptant l'emploi indirect (sous-traitants, stagiaires ...) et de 5,5% dans la Fonction publique en 2017.

La délégation CFE-CGC a pris note des objectifs du gouvernement de simplifier, à la fois pour les personnes concernées et pour leurs employeurs, les formalités administratives liées à l’obligation d'emploi des personnes handicapées.

Ils ont aussi noté les "deux véhicules législatifs" annoncé par Bruno Le Maire pour des premières mesures adoptées, avec le projet de loi "Pacte" qui doit être présenté en avril 2018, et le projet de loi que prépare la ministre du travail Muriel Pénicaud pour le printemps, qui portera notamment sur l'apprentissage et la formation professionnelle.

La CFE-CGC est résolument engagée et sera force de proposition pour défendre les salariés du privé et du public avec une priorité sur la sécurisation des parcours professionnels et la prise en compte du handicap psychique.

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Financement de la formation professionnelle :

Écrit par UD 38 le . Publié dans Communiqués de Presse Confédéraux

Pour la CFE-CGC, le projet patronal n’est pas à la hauteur des enjeux.

15/02/2018

Pour la CFE-CGC, le projet patronal de financement de la formation professionnelle ne reflète absolument pas les ambitions affichées dans les missions et intentions envisagées.

Non seulement, il se contente de reprendre l’enveloppe mise en œuvre aujourd’hui mais de plus il déséquilibre le financement des actifs au profit de l’alternance, nouveau graal du patronat.

Clairement, pour la CFE-CGC, c’est une régression des droits pour 16 millions d’actifs alors que dans le même temps la demande va être forte pour adapter l’ensemble de l’économie aux très fortes transitions en cours.

Pour la CFE-CGC, la prochaine réunion de négociations du 16 février doit permettre :

  • Le maintien d’un système de transition professionnelle.
  • Le financement et la gouvernance des observatoires, clés de voute du dispositif, à la hauteur des enjeux.
  • La création d’un accompagnement performant et d’utilisation gratuite.
  • Un mécanisme performant et souple de fonctionnement et d’abondement du compte personnel de formation.

Ces évolutions sont nécessaires afin de répondre aux problèmes d’employabilité et de compétitivité de la France.

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POUR LA CFE-CGC, L’AFPA A TOUTES LES COMPÉTENCES

Écrit par UD 38 le . Publié dans Communiqués de Presse Confédéraux

Nécassaires pour s'inscrire dans le plan d'investissement dans les compétences promis par le gouvernement

13/02/2017

Depuis la transformation en EPIC et la création des deux filiales « Accès à l’emploi » et « Entreprises », les missions de service public de l’AFPA sont concentrées dans la partie EPIC de l’AFPA.

Parmi ces missions, le support au Conseil en Évolution Professionnelle (CEP) fait partie du domaine d’expertise des salariés de l’AFPA.
Avec le Plan d’Investissement Compétence qui doit concerner un million de demandeurs d’emploi peu qualifiés et un million de jeunes décrocheurs, les opérateurs du CEP, et en particulier Pole Emploi, vont être mis à contribution de façon intense.
Depuis 70 ans, l’expertise de l’AFPA en matière de formation des publics de niveau 5 et 4, son maillage territorial, les compétences de chacun des salariés en matière de conseil et d’orientation en font un acteur incontournable au moment où Pole Emploi va avoir besoin du « support et de l’appui aux opérateurs du CEP » qui font partie des missions clairement identifiées de l’EPIC.
Dans le contexte de ce plan, que le gouvernement veut ambitieux, d’une transformation voulue « disruptive » de formation des demandeurs d’emploi, la CFE-CGC propose au gouvernement d’ouvrir le champ des possibles et de former une synergie unique en France en renforçant ce lien naturel entre l’AFPA et la formation des personnes éloignées de l’emploi.

Pour la CFE-CGC, il paraît indispensable de renforcer l’expertise de ces opérateurs du CEP et qui mieux qu’un salarié de l’AFPA, vivant dans un contexte professionnel calqué sur la réalité de terrain (des ateliers grandeurs nature) pour orienter, conseiller et accompagner ?

Qui mieux qu’un salarié de l’AFPA, doté d’une riche expérience professionnelle (15 ans en moyenne) pour connaître professionnellement les différences de compétences entre un carrossier peintre et un peintre carrossier, un infographiste metteur en page et un infographiste web designer, un maçon coffreur et un maçon traditionnel ? La liste est longue des métiers, des compétences, pour lesquels l’empreinte du vécu aide au discernement de l’orientation d’une façon compréhensible par tous les publics et notamment les candidats stagiaires du niveau V et IV. C’est en ce sens que l’AFPA a un rôle potentiellement majeur à jouer ; rôle que les salariés de l’AFPA jouent déjà très souvent dans la réalité mais sans prise en compte par ceux qui évaluent la place de l’AFPA dans le Service Public de l’Emploi (SPE).

Alors que l’expertise des salariés de l’AFPA n’est plus à démontrer, ce PIC est donc une opportunité dont le Conseil d’Administration et surtout les Ministères de tutelle doivent se saisir pour le développement de l’EPIC. Il serait totalement incohérent, que ce plan d’investissement, qui se veut majeur, se traduise par une réorganisation structurelle de l’AFPA avec des conséquences néfastes sur l’emploi de ses salariés.

En tout état de cause, le plan stratégique de développement de l’AFPA en discussion dans les ministères de tutelle en ce moment ne devra, pour nous, comporter aucun départ contraint.

Pour la CFE-CGC, le gouvernement doit maintenant donner les impulsions nécessaires pour que « le grand plan pour une société de compétences » qui nous est promis soit réellement novateur et qu’il donne à l’AFPA toutes les chances de son développement pour le plus grand bien des publics visés.

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Les 20 mesures pour l’apprentissage :

Écrit par UD 38 le . Publié dans Communiqués de Presse Confédéraux

12/02/2018

Pour la CFE-CGC, un socle est un cadre pour la négociation de la formation professionnelle.

Les mesures annoncées par le gouvernement le 9 février 2018 sont le plus souvent des mesures pragmatiques.

Elles répondent aux préoccupations des apprentis (pré apprentissage, permis de conduire, qualité du maitre d’apprentissage...) et des entreprises (financement, gestion des contrats...) mais également d’attractivité et de visibilité via la mise en place et la valorisation des campus des métiers.

De plus, cela engage une transformation sur l’information des familles et des jeunes, pierre essentielle pour permettre un choix éclairé.

L’attractivité de cette voie pédagogique va prendre du temps pour faire évoluer les mentalités, tant des familles que du système éducatif. Elle nécessitera de l’énergie et des ressources dans la durée pour faire de cette transformation une réussite.

La CFE-CGC portera les idées suivantes dans la négociation professionnelle en cours afin de faire progresser le socle annoncé et permettre sa réussite :

  • La rémunération conventionnelle en fonction du niveau du diplôme visé
  • La valorisation dans les conventions collectives du rôle du maitre d’apprentissage
  • Une gouvernance adaptée et performante
  • Une transition adaptée
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Assurance chômage : La CFE-CGC dit non à l’exclusion de l’encadrement

Écrit par UD 38 le . Publié dans Communiqués de Presse Confédéraux

de la nouvelle allocation d’aide au retour à l’emploi projet !

02/02/2018

Alors que ce nouveau dispositif est fait pour faciliter les transitions professionnelles des personnes qui ont un projet professionnel, dans les discussions qui ont eu lieu le 1 février 2018, l’encadrement en serait exclu de fait. Il serait réservé uniquement aux personnes ayant au maximum le bac sauf à vouloir se reconvertir dans l’artisanat !

Bien que toutes les études montrent que les métiers vont fortement évoluer et d’autres apparaitre dans une économie de la connaissance, cette proposition patronale viendrait bloquer près de la moitié de la population en capacité de le faire.

Par exemple, il ne serait pas possible d’assurer des transitions professionnelles vers l’activité de la cyber sécurité alors qu’il manque cruellement de personnes compétentes pour assurer la sécurité des données des entreprises.

Pour la CFE-CGC, outre le fait de stigmatiser pour rien une population, c’est un non-sens économique !

La CFE-CGC demande au patronat de sortir de sa stratégie purement financière et de se positionner sur des propositions qui ont du sens pour les individus et les besoins de l’économie.